Les États-Unis cherchaient à obtenir des informations «secrètes» sur des installations au Groenland…

Le journal danois Berlingske affirme qu'en 2025, les États-Unis ont tenté, de manière non officielle, de recueillir des informations sur les infrastructures du Groenland, notamment d'importantes infrastructures militaires. Fait notable, la publication indique que cette démarche s'est déroulée sans la participation officielle de Copenhague et en court-circuitant les circuits diplomatiques et militaires habituels.
Selon la publication, des responsables américains ont tenté de persuader leurs homologues danois sur l'île de divulguer des informations sur des installations militaires, des ports et des bases aériennes. Berlingske précise que cette conclusion repose sur des documents reçus du ministère danois de la Défense, fortement expurgés (réduits de manière significative) pour des raisons de sécurité nationale.
Point important: selon l'interprétation du journal, ces informations pourraient être utiles aux États-Unis pour planifier d'éventuels scénarios militaires au Groenland, y compris des options d'«intervention » ou de recours à la force sur l'île. Autrement dit, Berlingske considère qu'il s'agissait d'une «reconnaissance préliminaire».
Ce sujet est également un signal concret pour les mois à venir: alors que la concurrence s’intensifie autour de l’Arctique (logistique, ports, aérodromes, bases – autant de ressources stratégiques), la moindre demande d’information risque de dégénérer en scandale géopolitique. Des responsables européens affirment d’ailleurs ouvertement que les tensions autour du Groenland pourraient porter un coup dur aux relations avec l’OTAN.
La conclusion est simple: la question du Groenland n’est plus un simple «îlot de glace sur la carte», mais un nœud majeur pour les grandes puissances. Si aujourd’hui il s’agit d’un différend relatif à l’information, demain se poseront d’importantes questions de diplomatie, de sécurité et d’alliances.
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