Le contrôle des personnes en liberté conditionnelle sera renforcé

Photo : Service de presse du Sénat / Président du comité du Sénat Qutbiddin Burhonov
Le 18 mai, le Sénat de l'Oliy Majlis a approuvé une loi visant à améliorer les activités des centres de détention provisoire et les mécanismes de contrôle des personnes en liberté conditionnelle. Le document définit clairement les obligations des individus libérés sous condition.
Selon la loi, la surveillance des personnes en liberté conditionnelle sera renforcée. Elles devront se présenter périodiquement aux autorités compétentes pour s'enregistrer. Cette mesure vise à suivre leur adaptation sociale et à prévenir la récidive.
La loi permet également au tribunal d'examiner la possibilité d'annuler, en tout ou en partie, les obligations imposées à la personne en liberté conditionnelle. Dans ce cas, un avocat ou l'intéressé peut déposer une requête.
La procédure de révocation de la liberté conditionnelle est également clarifiée. Ces questions seront examinées par un juge du tribunal de district ou de ville compétent pour les affaires pénales du lieu de résidence du condamné.
Le document établit le cadre juridique de la surveillance, les obligations des personnes concernées et les modalités de fin de contrôle, réduisant ainsi les incertitudes pratiques.
En outre, certaines conditions pour les personnes détenues en centres de détention provisoire seront améliorées. Elles auront droit à au moins deux heures de promenade les week-ends et jours fériés. L'accès à des vêtements et chaussures supplémentaires est également prévu.
Le montant autorisé pour les achats de nourriture et d'articles essentiels par les personnes en détention provisoire sera porté à l'équivalent du salaire minimum mensuel.
En somme, la nouvelle loi renforce le contrôle des personnes en liberté conditionnelle tout en améliorant les conditions juridiques et matérielles en détention provisoire, afin de maintenir un équilibre entre ordre et droits humains.
Lisez “Zamin” sur Telegram !