Réformes radicales de la santé : Nouveaux centres et système de contrôle

Un décret présidentiel important a été adopté pour restructurer le système médical national sur la base de principes de gestion modernes et pour élever la qualité des services fournis à un nouveau niveau. En date du 5 mai 2026, ce document prévoit d'assurer la transparence dans le secteur et d'introduire de nouveaux mécanismes pour la protection de la santé publique.
Nouvelles structures — un gage de médecine de qualité
Conformément au décret, un certain nombre d'institutions spécialisées commenceront leurs activités sous l'égide du ministère de la Santé. En particulier, sur la base de l'ancien Institut de la santé et du développement stratégique, le Centre de recherche pour l'analyse de la santé publique a été créé. Ce centre étudiera en profondeur les indicateurs médicaux et élaborera des solutions stratégiques.
Parallèlement, l' Inspection de l'audit clinique qui vérifie la conformité des services médicaux aux normes, ainsi que ses filiales régionales, et le Centre médiatique de contenu chargé de la politique d'information du secteur, seront mis en place.
Dialogue avec le public : Les problèmes ne resteront pas sans réponse
L'une des plus grandes innovations du système est la simplification du traitement des demandes du public. Désormais, un Centre d'appels moderne sera établi sur une base d'externalisation. Ce centre recevra rapidement les plaintes et suggestions des citoyens et les transmettra sans délai aux autorités compétentes.
De plus, pour assurer une communication fluide entre les médecins et les patients, une plateforme de feedback spéciale sera lancée. Grâce à ce système numérique, l'état réel des services médicaux, l'approvisionnement en médicaments et les problèmes dans les hôpitaux seront analysés de manière transparente.
De larges opportunités pour les associations médicales
À partir du 1er septembre 2026, le rôle de la surveillance publique et des associations professionnelles dans le secteur augmentera considérablement. Les associations médicales se voient accorder les pouvoirs suivants :
Élaborer des normes de traitement et participer à leur discussion ;
Évaluer la qualité des services hospitaliers en collaboration avec le Fonds national d'assurance maladie ;
Gérer les processus de recyclage, d'examen et de certification du personnel médical.
Ces changements augmentent non seulement la responsabilité du personnel médical, mais créent également une base juridique solide pour que chaque citoyen puisse bénéficier de soins médicaux de qualité et qualifiés.
Pensez-vous que la plateforme de feedback puisse mettre fin à la corruption et à la mauvaise qualité des services dans les hôpitaux ?
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