Golibaf fait allusion aux États-Unis : le blocus est-il efficace ?

Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a publié une déclaration ironique à l'égard des États-Unis sur son compte de réseau social. Ses propos ont rapidement suscité de larges débats.
Dans sa publication, Ghalibaf prend l'exemple de la construction théorique de deux murs à travers le territoire américain. Il souligne que si un mur était érigé de New York à la côte Ouest et un autre de Los Angeles à la côte Est, leur longueur totale atteindrait 7 755 kilomètres.
Cependant, il insiste sur le fait que ce chiffre reste inférieur d'environ 1 000 kilomètres à la longueur totale des frontières iraniennes. Par ce biais, il évalue avec sarcasme les mesures de blocus ou de pression potentielles, concluant par une ironique « bonne chance pour le blocus ».
À la fin de son message, il s'adresse également à Pete Hegseth, l'un des responsables américains, en lui rappelant la différence entre les kilomètres et les miles : « 1 km = 0,62 mile ».
Dans le contexte actuel, cette déclaration illustre une fois de plus la rhétorique tendue entre les États-Unis et l'Iran. Selon les analystes, de telles sorties témoignent de la persistance des tensions politiques et des critiques mutuelles entre les deux pays.
