Augmentation des pensions alimentaires pour les citoyens sans emploi

En Ouzbékistan, le montant des pensions alimentaires pour les citoyens sans emploi officiel ou sans documents justifiant un revenu permanent a été augmenté. Depuis le 28 avril 2026, la procédure de calcul des arriérés pour ces débiteurs est effectuée sur la base de nouveaux indicateurs.
Conformément à l'article 140 du Code de la famille, en l'absence de documents sur le salaire ou les revenus officiels du débiteur, la dette est calculée sur la base du salaire mensuel moyen dans la république. Le nouveau calcul note que cet indicateur a dépassé 6,8 millions de soums.
Sur cette base, les pensions alimentaires pour les citoyens sans emploi ou sans revenus officiels ont également augmenté de manière significative. Désormais, le montant pour un enfant est de 1,7 million de soums. Pour deux enfants, la pension atteint environ 2,3 millions de soums, et pour trois enfants ou plus, elle atteint près de 3,4 millions de soums.
-Les nouveaux montants sont les suivants :
-Pour un enfant — 1,7 million de soums ;
-Pour deux enfants — 2,3 millions de soums ;
-Pour trois enfants ou plus — environ 3,4 millions de soums.
Il est indiqué que le recalcul sera effectué automatiquement. Cela signifie qu'une demande individuelle n'est pas nécessairement requise pour réviser les paiements. Les calculs sont mis à jour selon la législation en vigueur et l'indicateur de salaire moyen établi.
Selon le Bureau d'exécution forcée, ce changement affectera de nombreux débiteurs, car 61 % des personnes versant une pension alimentaire ne sont pas officiellement employées ou n'ont pas de source de revenus permanente. La nouvelle procédure est donc d'une grande importance pour un large éventail de citoyens.
Ce changement vise avant tout à protéger les intérêts des enfants. La pension alimentaire n'est pas seulement un paiement obligatoire, mais des fonds nécessaires aux besoins quotidiens, à l'éducation, à la santé et aux conditions de vie de l'enfant. Ne pas travailler officiellement ou dissimuler ses revenus n'exempte pas de la responsabilité financière envers l'enfant.
Parallèlement, cette situation constitue un signal sérieux pour les débiteurs. Désormais, si aucun revenu officiel n'est déclaré, le calcul sera basé sur le salaire mensuel moyen. En clair, dire « je ne travaille pas » n'est plus un mot de passe universel pour éviter de payer.
Les experts estiment que cette procédure sert à assurer la justice dans le système de pension alimentaire, à protéger les droits des enfants et à renforcer la discipline de paiement. Surtout, le soutien aux enfants ne doit pas pâtir des désaccords personnels des parents ou du manque de déclaration de revenus.
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