De fausses accusations révélées, trois jeunes hommes incarcérés

Il y a quelques jours, une affaire retentissante concernant la ville d'Angren a circulé sur les réseaux sociaux.
Un groupe d'adolescents y affirmait qu'un agent de la police de patrouille (PPX) avait emmené une jeune fille de 14 ans et son amie dans une zone montagneuse pour y commettre des actes inappropriés. Cette déclaration avait rapidement attiré l'attention du public et était devenue le centre de vives discussions.
Le jour même, le Département de la sécurité publique du ministère de l'Intérieur a annoncé l'ouverture d'une enquête sur cette affaire. Il a également été précisé que l'agent mentionné dans les publications avait été temporairement suspendu de ses fonctions.
Dans un communiqué officiel, il était souligné que si les faits allégués étaient confirmés, des mesures légales strictes, y compris des poursuites pénales, seraient engagées à son encontre.
Cependant, la situation a pris un tournant inattendu. Le 2 mai, le service de presse de la Direction des affaires intérieures de la région de Tachkent a fourni de nouvelles informations sur ce dossier.
Selon ces éléments, le jeune homme de 18 ans ayant accusé l'agent de police, ainsi que deux de ses pairs, ont été reconnus coupables en vertu des articles 183, 194 et 195 du Code de responsabilité administrative.
Conformément à la décision du tribunal, ils ont été condamnés à 7 jours de détention administrative par le tribunal pénal de la ville d'Angren. Selon les autorités, le jeune homme a pleinement reconnu ses actes au cours de l'enquête.
Le porte-parole de la Direction des affaires intérieures de la région, Bobur Toʻlaganov, a indiqué que les témoignages des participants et des témoins, ainsi que les résultats de l'enquête, ont démontré que ces accusations étaient dénuées de fondement.
Le jeune homme à l'origine des accusations a reconnu son erreur dans une déclaration. Il a affirmé que dans la vidéo qu'il avait diffusée, il avait accusé à tort l'agent de police et qu'il avait pris conscience que son comportement était inapproprié.
Par ailleurs, il a été révélé qu'il est également accusé d'avoir refusé d'obtempérer aux injonctions légales des agents lors de sa convocation au bâtiment du ministère de l'Intérieur et d'avoir provoqué un trouble à l'ordre public sur place.
En outre, des enquêtes se poursuivent à son encontre pour diffamation intentionnelle envers des agents des forces de l'ordre, diffusion de fausses informations sur Internet et dégradation volontaire d'un véhicule en groupe.
Cet incident a démontré une fois de plus combien il est dangereux de croire aveuglément à toute information circulant sur les réseaux sociaux sans vérification. Les forces de l'ordre ont réaffirmé leur position ferme quant à l'application de mesures légales face à de tels agissements.