Shomurodov livre une vérité amère : « Au Mondial, nous avons vu un tout autre niveau »

La première participation de l'équipe nationale d'Ouzbékistan à la Coupe du monde ne s'est pas déroulée comme prévu. L'équipe a perdu tous ses matchs de phase de groupes et a quitté le tournoi prématurément.
Eldor Shomurodov, buteur lors du Mondial, s'est exprimé ouvertement sur ses émotions après les matchs, sur ce qui a manqué à l'équipe et sur la façon dont ces défaites serviront de leçon pour l'avenir.
« Le but était beau, mais il n'a pas aidé »
Le but de Shomurodov lors de la Coupe du monde a ravi les supporters. Cependant, le capitaine a analysé la situation avec sang-froid.
« Le but était beau, mais il ne nous a pas aidés. Malheureusement, nous n'avons pas réussi à remporter ne serait-ce qu'un seul match ».
L'attaquant a souligné que l'équipe a acquis une grande expérience lors de la compétition. Désormais, les aspects à améliorer sont beaucoup plus clairs.
Pourquoi l'Ouzbékistan n'a-t-il pas obtenu de résultat ?
Shomurodov a déclaré que l'échec de l'équipe nationale ne pouvait être expliqué par un seul facteur.
Selon lui, pour réussir à une Coupe du monde :
la technique seule ne suffit pas ;
la préparation physique doit être optimale ;
le pressing et le contrôle du ballon doivent être solides ;
une intensité élevée est requise sur chaque ligne.
« Être meilleur que les autres sur un seul aspect ne suffit pas. Il faut être fort sur tous les plans ».
« Sur le terrain, tout est différent »
Les joueurs ouzbeks étaient convaincus de pouvoir faire face à des adversaires forts comme la Colombie et le Portugal. Mais une fois les matchs commencés, ils ont réalisé que le rythme et la pression d'un Mondial étaient totalement différents.
Shomurodov a précisé qu'à ce niveau, une perte de balle ou une seule erreur de pressing est immédiatement sanctionnée.
« En arrivant à la Coupe du monde, on a la conviction qu'on peut faire quelque chose. Mais sur le terrain, tout est différent. C'est un autre niveau ».
Quel est le principal avantage des équipes africaines ?
Sardor a exprimé l'idée que les équipes africaines ne se distinguent pas seulement par leur force physique.
Il a souligné que les footballeurs africains évoluant en Europe possèdent également un haut niveau de technique, de vitesse et de compétence.
C'est pourquoi, même en défense profonde, ils peuvent représenter un danger majeur en contre-attaque.
Qu'a apporté le Mondial au football ouzbek ?
Malgré les résultats difficiles, Shomurodov a souligné que la Coupe du monde a été bénéfique pour le football ouzbek.
Selon lui, la participation au Mondial :
a apporté une grande expérience aux jeunes joueurs ;
a davantage fait connaître le football ouzbek au monde ;
a attiré l'attention des scouts européens sur nos joueurs talentueux ;
pourrait encourager davantage de footballeurs ouzbeks à rejoindre des clubs européens à l'avenir.
« Le football ouzbek en a tiré profit. Les clubs européens commencent à s'intéresser à nos jeunes talents ».
Le premier Mondial de l'Ouzbékistan s'est terminé sans victoire. Mais comme l'a souligné Shomurodov, cette expérience peut être un fondement important pour de grands résultats futurs.
Selon vous, qu'a-t-il le plus manqué à notre équipe nationale lors de la Coupe du monde ? Laissez votre avis en commentaire et partagez l'article avec les passionnés de football.


















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