Un astronaute d'Artemis 2 appelle la NASA à modifier ses plans d'atterrissage sur la Lune

Victor Glover, pilote de la mission Artemis 2 de la NASA, a appelé l'agence spatiale américaine à revoir sa stratégie pour reprendre les vols habités vers la Lune. Selon l'astronaute, au lieu d'envoyer immédiatement les premiers équipages au pôle Sud lunaire, il serait plus sûr et plus efficace d'atterrir d'abord dans des zones plus proches de l'équateur. C'est ce que rapporte le site ixbt.com en se basant sur l'événement NASA Exploration Science Forum. C'est ce que rapporte Ixbt.com rapporte .
En soumettant sa proposition à la direction de la NASA, Glover s'est concentré sur la réduction des risques. Selon lui, la région équatoriale de la Lune a été bien explorée par le programme Apollo précédent et les conditions y sont beaucoup plus favorables pour les astronautes. Si l'objectif principal de l'agence est de retourner le plus rapidement possible à la surface de la Lune, choisir des zones familières et éclairées sera une étape plus logique.
Défis et risques au pôle Sud
Selon les plans actuels de la NASA, les missions Artemis prévoient précisément un atterrissage au pôle Sud. Cependant, Victor Glover souligne que cette région présente des complexités uniques. En particulier, le Soleil étant très bas sur l'horizon au pôle Sud, cela crée de longues ombres sombres. Cette situation complique sérieusement non seulement l'atterrissage des engins, mais aussi les déplacements des astronautes et le fonctionnement des équipements.Un autre aspect important est la possibilité pour l'équipage de faire demi-tour. Le projet actuel prévoit l'utilisation d'une orbite de halo near-rectiligne (NRHO) liée à la station orbitale Gateway. En raison d'une telle trajectoire, les astronautes pourraient rester bloqués jusqu'à une semaine à la surface de la Lune en attendant le moment propice pour rentrer. Dans les régions équatoriales, les possibilités de retour sur Terre en cas d'urgence seraient plus larges.
Stratégie de développement par étapes
Selon Glover, la NASA doit accumuler de l'expérience avant de passer à des missions polaires complexes. Il est opportun de développer d'abord des compétences d'atterrissage et de survie dans des conditions plus simples, puis de passer à des expéditions plus difficiles. Cette approche garantit non seulement le succès de la mission, mais joue également un rôle crucial dans la préservation de la vie humaine.Il convient de noter qu'il s'agit pour l'instant de la position personnelle de l'astronaute. La NASA n'a pas officiellement modifié ses plans et considère toujours le pôle Sud comme la destination principale pour les futures missions Artemis. En effet, c'est précisément dans cette région que l'on suppose l'existence de réserves d'eau gelée, ce qui constitue une ressource vitale pour de futures bases à long terme.

















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