Fabio Cannavaro partage ses réflexions clés avant la Coupe du Monde (vidéo)

Ce matin, l'équipe nationale d'Ouzbékistan a entamé l'un des voyages les plus importants de son histoire. Sous la direction de Fabio Cannavaro, l'équipe s'est envolée de Tachkent pour New York. Désormais, toute l'attention est portée sur la Coupe du Monde, qui se déroulera aux États-Unis, au Mexique et au Canada.
Un jour avant le départ, le sélectionneur de l'équipe nationale d'Ouzbékistan, Fabio Cannavaro, a accordé une interview exclusive à « Markaziy Sektor ». Dans une conversation avec Davron Fayziyev, le spécialiste italien a évoqué son arrivée dans l'équipe, la sélection des joueurs, l'état des blessés, sa rencontre avec le président Shavkat Mirziyoyev et les adversaires lors du Mondial.
Diriger l'équipe nationale d'Ouzbékistan n'est pas une tâche simple pour Cannavaro. Il prépare la première équipe de l'histoire de notre football à participer à une Coupe du Monde. Cela signifie une grande responsabilité, une pression immense et, en même temps, une opportunité exceptionnelle.
Au cours de l'entretien, une question a également été posée sur Abdukodir Khusanov. Le journaliste a suggéré, sur le ton de l'humour, que si Khusanov restait aux côtés de Cannavaro, il pourrait remporter le Ballon d'Or à l'avenir. En réponse, l'entraîneur italien a fait l'éloge du défenseur ouzbek.
« Nous avons perdu un défenseur vraiment magnifique. Il m'a surpris dès mon arrivée », a déclaré Cannavaro.
Ces mots montrent l'impression que Khusanov a faite à l'entraîneur. Le défenseur de Manchester City est devenu l'un des plus grands noms du football ouzbek aujourd'hui. Sa vitesse, sa condition physique et son calme dans les grands matchs sont d'une importance vitale pour l'équipe nationale.
Cannavaro a également abordé la question du rythme de jeu dans l'interview. Il a attribué le manque de vitesse dans certains matchs à l'arbitrage, aux coups de sifflet fréquents et aux processus VAR. Selon l'entraîneur, les pauses dans le jeu affectent le rythme des joueurs.
En parlant des joueurs blessés, il a souligné qu'il n'était pas seulement inquiet pour Jaloliddin Masharipov, mais aussi pour l'état des autres joueurs. Cannavaro n'a pas caché qu'il a toujours été préoccupé par le risque de blessures des joueurs.
Une question intéressante a été posée sur le style de jeu lors de la Coupe du Monde. L'Ouzbékistan va-t-il s'adapter au jeu des adversaires ou jouer en contre-attaque ? Cannavaro a donné une réponse générale mais significative.
« La Coupe du Monde est un endroit où vous pouvez affronter les meilleurs joueurs du monde », a-t-il déclaré.
Cette réponse montre clairement que le spécialiste italien comprend la nécessité d'aborder chaque adversaire individuellement lors de la Coupe du Monde. Le désir seul ne suffit pas : la discipline, la tactique, la préparation physique et la stabilité psychologique sont tout aussi importantes.
Dans l'entretien, Cannavaro a également exprimé sa volonté d'être ouvert. Lorsque le journaliste a dit : « Il est presque certain que vous ne répondrez pas à cette question, mais je dois la poser », l'entraîneur a répondu : « Je peux répondre à n'importe quelle question, il n'y a aucun problème avec cela. » Cela a montré son ouverture et son calme face à la presse.
La rencontre avec le président Shavkat Mirziyoyev a également été l'un des événements psychologiques importants pour l'équipe. Le fait que le chef de l'État rencontre les membres de l'équipe nationale et leur souhaite du succès a sans aucun doute donné aux joueurs une grande confiance et un sens des responsabilités.
Désormais, l'équipe nationale d'Ouzbékistan fait face à une mission historique. L'équipe dirigée par Fabio Cannavaro doit non seulement participer à la Coupe du Monde, mais aussi montrer au monde entier le niveau atteint par le football ouzbek.
En résumé, dans son interview avant la Coupe du Monde, Fabio Cannavaro a partagé des réflexions importantes sur l'effectif, les blessures, Khusanov, les adversaires et la préparation de l'équipe. L'équipe nationale est partie pour New York, maintenant place au terrain. Pour l'Ouzbékistan, ce n'est pas juste un tournoi, c'est une chance d'écrire l'histoire.
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