Au Tadjikistan, nouvelle règle pour les prières : désormais, tout le monde ne peut pas accomplir ce rituel

Au Tadjikistan la procédure relative aux cérémonies religieuses de récitation de prières a été révisée. Désormais, seules les personnes officiellement habilitées peuvent célébrer de telles cérémonies.
Le Comité des affaires religieuses, de la tradition et de la réglementation des cérémonies du Tadjikistan l’a annoncé dans une réponse écrite à une demande d’Asia-Plus.
Quand la nouvelle procédure a-t-elle été approuvée ?
Selon le Comité, l’ordre établissant les nouvelles règles a été signé le 3 juin. Le document précise qui peut célébrer les cérémonies de récitation de prières et quelles exigences ces personnes doivent respecter.
Les personnes suivantes peuvent célébrer la cérémonie :
les membres du Conseil des oulémas ;
les grands imams-khatibs des mosquées centrales du vendredi ;
les imams-khatibs des mosquées du vendredi ;
les imams des mosquées où sont accomplies les cinq prières quotidiennes ;
les adjoints des imams-khatibs et des imams ;
les muezzins spécialement habilités par une organisation religieuse.
Selon la nouvelle procédure, le droit de célébrer les cérémonies de récitation de prières est accordé aux personnes habilitées appartenant aux catégories définies.
Quelles sont les restrictions ?
Les personnes chargées des rites religieux doivent respecter les exigences sanitaires et épidémiologiques, célébrer les cérémonies dans le respect de la législation tadjike et ne pas empêcher les citoyens de solliciter une aide médicale.
En outre, il est interdit de réciter des prières pour les femmes et les enfants en l’absence de leurs mahrams.
Selon le Comité, les personnes chargées des rites religieux peuvent aider les citoyens qui les consultent à répondre à leurs besoins religieux en récitant des prières conformes à la charia.
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