L'UEFA publie une déclaration sur le remplacement du président de la FIFA

L'Union des associations européennes de football (UEFA), à l'issue du congrès tenu à Berlin, en Allemagne, a publié une déclaration sensationnelle et sans précédent. L'organisation, avec la quasi-totalité des associations nationales du continent, a annoncé avoir totalement perdu confiance dans la direction actuelle de la Fédération internationale de football association (FIFA) et a conclu à la nécessité d'une réforme radicale de l'organisation.
Les dirigeants du football continental soulignent ouvertement qu'il est temps de changer non seulement le système, mais aussi la haute direction de l'organisation.
Un front uni et l'Azerbaïdjan isolé : qui est mécontent ?
À l'issue des négociations à Berlin, la famille du football européen a fait preuve d'unité, mais une seule exception a été notée :
L'unité de l'Europe : L'UEFA et toutes les associations nationales du continent, qui exigent des changements radicaux depuis des mois, ont approuvé un plan d'action concret pour réformer la FIFA ;
Une seule voix contre : Cette initiative n'a été soutenue par aucune autre organisation sur tout le continent, à l'exception d'une seule : La Fédération azerbaïdjanaise de football ne l'a pas soutenue ;
Les discussions ne s'arrêtent pas : La déclaration officielle de l'UEFA note que les consultations sur l'avenir et la nouvelle direction de la FIFA se poursuivront activement.
« Il faut un leader, pas un gestionnaire » : les exigences politiques imposées à la FIFA
Les responsables du football européen ont souligné que le système actuel ne sert plus les intérêts du football :
La confiance est perdue : La déclaration souligne que la confiance des associations nationales envers la direction actuelle de la FIFA est totalement rompue et que des réformes institutionnelles superficielles ne suffiront pas ;
Critères pour un nouveau leader : La FIFA doit être dirigée par un nouveau leader ayant des racines profondes dans le monde du football, capable d'unifier tout le monde, inspirant respect et confiance dans diverses régions, et attaché à l'indépendance et à l'intégrité ;
« Un leader, pas un gestionnaire » : Il a été indiqué qu'il fallait élire un véritable leader doté d'une vision stratégique, et non quelqu'un qui se contente de contrôler l'organisation sur le plan administratif.
Ultimatum et paquet de réformes : que demande l'UEFA ?
Dans le document annexé à la déclaration officielle, une liste d'exigences claires et strictes imposées à la FIFA a été rendue publique :
Répartition des pouvoirs et pouvoir du Conseil : Toutes les décisions ne doivent pas être prises dans un cercle restreint, mais par le biais du Conseil de la FIFA, dont le rôle doit être renforcé ;
Mettre fin aux intérêts personnels : L'utilisation des ressources administratives et financières de la Fédération internationale de football à des fins personnelles ou de campagne électorale doit être strictement interdite ;
Mettre fin aux décisions unilatérales : Il a été exigé de mettre fin à la pratique consistant à prendre des décisions unilatérales sur le calendrier des matchs mondiaux et des compétitions sans tenir compte de l'avis des continents et des ligues nationales ;
Optimisation des commissions : Les activités des commissions inefficaces doivent être réexaminées, en ne conservant que les organes ayant un objectif précis et une valeur pratique réelle.
Cette démarche européenne de grande envergure témoigne d'une scission majeure et du début d'une nouvelle crise politique dans la gouvernance du football international. La réponse de la direction de la FIFA à ces exigences pourrait remodeler l'architecture du football mondial dans les années à venir.

















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